En deuil d'un auteur.


En deuil d'un auteur, Pierre Bottero, qui m'a donné envie de lire, envie d'écrire, le premier. C'est grâce à ses livres, ses personnages, son imagination sans limite, que j'ai aimé plonger dans un monde imaginaire, un monde magique, un monde aux couleurs chatoyantes. J'ignore pourquoi sa mort me touche plus que celle de gens de ma famille... Mais il était un modèle d'altruisme, d'humilité et il possédait un talent immense, un talent envoutant, celui de manier les mots comme un peintre ses pinceaux. On vivait dans ses personnages, on ressentait leurs sentiments, peine, douleur ou amour, avec autant de force qu'il était possible d'imaginer.
Je sais qu'on me dira qu'il vit maintenant à travers ses ½uvres, mais pour moi ce n'est pas le cas. Il était ses oeuvres, sans lui elles perdent leurs saveurs, son monde s'est évaporé avec lui, la porte qu'il nous avait ouverte vers l'imaginerie s'est refermée et il ne restent plus que des souvenirs de ce qu'il nous avait permit de voir, des souvenirs qui resteront uniques ; des souvenirs qui resteront amers pour moi autant que délicieux.
Je lui reste à tout jamais redevable de m'avoir fait autant aimé autant les mots et tout ce qu'ils peuvent receler de bonheur, de secret, de réconfort et de beauté.



# Posté le samedi 14 novembre 2009 17:46

Modifié le dimanche 15 novembre 2009 05:01

You know ? Stay with me ! Article Premier. Je suis votre { Amie } ? Votre [ Favorite ] ? Les mots ne comptent pas, non. The One.

You know ? Stay with me ! Article Premier. Je suis votre   { Amie }  ? Votre  [ Favorite ]  ? Les mots ne comptent pas, non. The One.
Comme tout début, Comme tout commencement, Il faut une explication. Mais faut-il vraiment expliquer pour qu'elle raison on se met à écrire ? Parce que moi pour moi, il n'y eut pas de début, comme il n'y aura pas de fin. On ne décide pas d'écrire, on écrit. Ça coule de nous, ça sort de nous, ça nous soulage ou nous tourmente, en tout cas, ça ne laisse pas indifférent...
Alors voilà, Moi C'est Sara. Oui Sara, sans H. Quand j'écris mon nom à l'ordinateur, il se souligne de petites vaguelettes rouges. Sara est une faute, Sara ne se dit pas, Sara ne s'écrit pas. Je suis une faute.
Vous restez quand même ? Car il y encore plein de choses à dire, oui Beaucoup de choses.

La suite... Bientôt.


________


Il y aura quoi sur ce blog ?
Des textes, des mots, des idées, des débuts d'histoires qui ne prendront jamais fin, des vidéos, des films - Qui sait ? - , des photos sans doute...
Tous ça & Plus, Plus encore...

[ J'ajouterai des informations & Autres avec le temps. ]


Ce n'est pas une fiction !


15 Fans ♥ :)

# Posté le vendredi 18 septembre 2009 11:25

Modifié le lundi 16 novembre 2009 13:53

- - Article 2. - Newsletter. -

- - Article 2.  - Newsletter. -
______'________Si tu veux t'inscrire, C'est ici !
_________'_____2 petits commentaires
__________'____Disant : " Je veux m'inscrire "
_______'_______Et Hop ! C'est bon.
____'__________Alors ?
_____________'_Eux, en tout cas, l'on voulus :

_______'_______۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ____'_'____~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞ ~ ۞


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« Je n'écris pas pour les autres, je n'écris pas pour moi, j'écris parce que seule une belle phrase sait me captiver comme le ferait un baiser. »

[ By Me ]


# Posté le samedi 19 septembre 2009 11:33

Modifié le samedi 28 novembre 2009 12:09

- - Article 3. . La Dame & Le Loup.__

Ombre parmi les ombres, caché dans les ténèbres, se mouve un Loup.
Un Loup blanc aux yeux noirs comme une nuit sans lune, un Loup aux canines acérés, brillantes dans la semi-obscurité.
Il gronde ; retrousse imperceptiblement ses babines.
- Chut, mon beau, chut. L'heure n'est pas encore venue.
Une silhouette rouge se glisse à ses côtés. Une main traine sur son dos, effleure son échine. La bête ne bronche pas.
Un faible rayon de lune traverse les nuages et illumine les yeux noirs comme le néant de la femme qui le côtoie. Un léger sourire menaçant étire ses traits.
Elle se penche à l'oreille du Loup. Ses cheveux d'ébène caressent la tête de la bête qui ne paraît pas se rendre compte de ce contact.
Le Loup reste raide, tourné vers la vallée qui s'étend devant ses yeux froids, en contre bas. Parsemées de-ci de-là, de petites maisons de chaume laissent échapper de la fumée de leurs cheminées.
La femme repose sa main sur la tête de l'animal. Il ne bouge pas.
Ses lèvres rouges sang frôlent les oreilles du Loup, s'entrouvrent et, doucement, délivrent une mélopée de mots oubliés, promesses anciennes de gloire et de puissance.
Sa voix ne semble pas humaine. Un murmure rauque, chanté, un son plus doux et harmonieux que le cristal, un chant envoutant, tentateur, dangereusement séduisant.
Lorsqu'enfin elle se relève et s'écarte, dans les yeux devenus rouges du Loup brille un nouvel éclat plus féroce, sauvage et inquiétant qu'une meute entière assoiffée de sang.
La femme empoigne ses jupes et, lentement, comme elle était venue, se fond parmi les arbres où un vent mauvais s'insinue, promesse de malheur et de peur à venir.
Le Loup se dresse sur ses pattes arrières et bondit plus vite qu'il ne paraît possible.
Il court.
Il court à une vitesse affolante vers ces maisons esseulées et rien ne semble pouvoir l'arrêter... Pas même la mort.




© Les-mots-ne-comptent-pas.

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___Note De l'auteur :___


Ce n'est ni une nouvelle, ni un début de fiction ; Je ne sais pas vraiment ce que c'est... Une idée, une image...
A vous de juger.


[ + : Si vous voyez des fautes, Merci de les signaler ! ;) ]

Nana, la toute première lectrice, la meilleure d'entre toutes. (L)




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- - Article 3. . La Dame & Le Loup.__

# Posté le dimanche 20 septembre 2009 09:10

Modifié le lundi 12 octobre 2009 14:04

- - Article 4. « Le sol, il est pas palpable ! » -

- - Article 4.  « Le sol, il est pas palpable ! »  -
Tout autour de moi s'effondre. Tout glisse. Tout se perd...
J'avais construit un monde, je m'étais cachée dedans, bien à l'abri derrière mes barrières. Bien à l'abri derrière mes illusions.
J'avais fait semblant d'ignorer les fissures qui s'annonçaient.
J'avais fermé les yeux et j'avais rangé mes craintes dans un coin de mon esprit.
Mais c'est temps-ci tout me revient en bloc et je replonge dans la peur, dans la crainte, dans le doute permanent.


Pou Poum, Pou Poum Entendez-vous ? C'est mon c½ur qui s'ouvre à vous.



Je ne suis pas forte.
Je ne suis pas solide.
Je suis faible. Fragile et craintive.
J'ai peur.
Je crains le jugement des gens, je crains leurs regards, je crains leurs avis, je crains leur paroles.
Mais je fais la belle. Je reste droite. Je souris à mes amies. Je souris aux insultes.
Je fais comme si elles glissaient sur moi, alors qu'elles se fichent toutes dans mon c½ur et comme du poison y restent longtemps après, occupent mes pensées.
Je n'ai aucune confiance à moi. A mes propres yeux je ne vaux rien. Rien.
J'ai beau me chercher des qualités, explorer mes capacités, elles finissent toutes par s'effacer sous les coups de la Banalité.
Je suis bien pire qu'ordinaire car, comme un caméléon, je réfléchis mes amies, ma famille, mes proches. Tout ce que l'on voit de moi se sont des façades préconçues.
Tout ça pour quoi ? Pour me protéger car personne ne le fera à ma place. Tout ça pour quoi ? Pour me défendre car si je ne le fais pas personne ne s'en préoccupera. Car les gens pensent que je suis forte et solide, les gens pensent qu'ils peuvent dire tout ce qu'ils pensent que je ne suis pas du genre à me blesser...
Qui pourrait prétendre me connaître vraiment ? Personne.
J'ai un étrange goût d'amertume et de solitude sur les lèvres. Peur et colère mélangées. Je ne suis que ça.


Rien de tout cela ne va.
Je suis perdue. Je cherche des reperds là où ils s'effacent tous.
J'ignore ce que je désire, j'ignore mon avenir, j'ignore ce dont j'ai besoin. J'ignore même mes propres goûts alors qui pourrait prétendre les connaître ?

Perdue. Et tellement seule.

Alors j'apprends. J'apprends à me défendre par les mots. Des mots qui savent blesser bien plus profondément que les insultes.
Je sais où il faut appuyer pour se venger, même si ça doit amener l'autre à me haïr.

Peur, colère, puis agressivité pour masquer encore un peu plus mes sentiments.

Il ne me reste que l'écriture. Comme l'envol d'un oiseaux elle me libère. Je suis légère, l'espace d'une seconde, j'oublie...

Seule. Malgré la famille, malgré les amis. Je me sens seule. Mais qu'est-ce qui va pas chez moi ?




© Les-mots-ne-comptent-pas.


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# Posté le lundi 21 septembre 2009 12:27

Modifié le lundi 12 octobre 2009 14:04

- - Article 5. - Bonheur Enfantin, d'une gamine qui t'attends au bout du quai. -

- - Article 5.  - Bonheur Enfantin, d'une gamine qui t'attends au bout du quai.  -
Tu as touché mon C½ur & c'est mon c½ur qui dirige ma Raison à présent.
Je t'aime à en crever, je t'aime à n'en plus pouvoir respirer, je t'aime comme jamais je n'ai aimé. C'est une certitude emplie de bonheur.
J'aime le répéter. J'aime te le répéter, en savourer la douceur, les promesses qui s'y cachent, l'espoir qui en suinte.
Mon c½ur s'emballe quand tu me souris. Mes yeux s'écarquillent lorsque tu me murmures des vérités improbables. Serais-ce possible ? Arriverai-je un jour à y croire ?

Je t'aime.


C'est une évidence, une évidence qui se fait douloureuse lorsque tu t'éloignes de moi.
Ne pars pas ! Jamais. Je t'en pris...
Tu m'as volé ma vie, tu m'as Tout volé. Je t'ai laissé faire. Je te laisse encore, je n'y peux rien.
Oublie la Raison, tu as pris la mienne.
Oublie la logique, elle ne s'applique plus.
Oublie le monde qui nous entoure, il ne peux rien contre nous.
Ne t'arrache pas à mes bras !
Je serais prête à te donner tout ce que tu voudras, tout, jusqu'à la dernière miette de mon âme. Tout et plus encore.

Je t'aime.


Avec toi j'ai découvert le bonheur. Avec toi j'ai découvert la peur qu'on a de le perdre. Et je le sais, je ne veux pas te perdre. Je veux que le temps dur, encore et encore.
Dans tes bras, je me sens bien, coupée du monde. Dans tes bras, les secondes s'égrainent au goutte à goutte alors que je me laisse submerger par l'espièglerie de tes sourires.
Finalement, la vie a un sens. Finalement, je sais ce que je veux : n'être qu'avec toi, comme ça, pour toujours. Que la routine s'installe, je m'en fous, à travers toi, à travers ton rire, je vis. Enfin ! je vis.

Je t'aime.


Voudrais-tu que je le cris à la face du monde ? Voudrais-tu que j'en tapisse les murs que tu frôles ? Voudrais-tu que j'en face un poème, une chanson, une berceuse ?
Tout, oui tout & Plus encore ; Je t'aime.



© Les-mots-ne-comptent-pas.


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# Posté le samedi 26 septembre 2009 08:43

Modifié le jeudi 12 novembre 2009 10:43